La natation, un anti-dépresseur plus puissant que le Prozac

 Raison de plus de se laisser tenter par un plouf aux multiples bienfaits !

Par Dorothée Louessard

Par Dorothée Louessard

La pratique de la natation sculpte le corps tout en le musclant, aide à se tenir plus droite, à diminuer les douleurs dorsales, à brûler des calories. Mais le crawl, la brasse ou la nage-papillon (pour les plus douées) posséderaient aussi le pouvoir de nous rendre plus heureuse et moins stressée.

Nager, comme nombre de sports, permet de libérer des endorphines, hormones du plaisir. De fait, au bout de quelques brasses, on entre dans un stade de bien-être quasi-euphorique qui perdure bien après être sortie de l’eau. Évidemment, plus longtemps on nage, mieux c’est pour le corps et l’esprit.

Un chasseur de stress

Dans l’eau, le corps retrouve l’état d’apesanteur dont il jouissait dans le ventre de la mère. Les muscles détendus, on chasse les tensions et le stress en accédant à un état de bien-être. Activité sportive et relaxante, la natation aurait également la faculté de diminuer les risques de dépression. Dans un récent article paru dans le magazine « Swimmer », la psychologue sportive Aimee C. Kimball et spécialiste de la santé mentale au Centre de médecine du sport de l’Université de Pittsburgh explique : « Nous savons, par exemple, qu’un exercice physique vigoureux comme la natation peut permettre de diminuer de façon significative l’anxiété et la dépression ». Elle va plus loin en précisant que « chez les animaux, la pratique de la natation a un effet encore plus puissant que des médicaments tels que le Prozac ».

La planche, le pied !

La pratique de la natation sculpte le corps tout en le musclant, aide à se tenir plus droite, à diminuer les douleurs dorsales, à brûler des calories. Mais le crawl, la brasse ou la nage-papillon (pour les plus douées) posséderaient aussi le pouvoir de nous rendre plus heureuse et moins stressée.

Nager, comme nombre de sports, permet de libérer des endorphines, hormones du plaisir. De fait, au bout de quelques brasses, on entre dans un stade de bien-être quasi-euphorique qui perdure bien après être sortie de l’eau. Évidemment, plus longtemps on nage, mieux c’est pour le corps et l’esprit.

Un chasseur de stress

Dans l’eau, le corps retrouve l’état d’apesanteur dont il jouissait dans le ventre de la mère. Les muscles détendus, on chasse les tensions et le stress en accédant à un état de bien-être. Activité sportive et relaxante, la natation aurait également la faculté de diminuer les risques de dépression. Dans un récent article paru dans le magazine « Swimmer », la psychologue sportive Aimee C. Kimball et spécialiste de la santé mentale au Centre de médecine du sport de l’Université de Pittsburgh explique : « Nous savons, par exemple, qu’un exercice physique vigoureux comme la natation peut permettre de diminuer de façon significative l’anxiété et la dépression ». Elle va plus loin en précisant que « chez les animaux, la pratique de la natation a un effet encore plus puissant que des médicaments tels que le Prozac ».

Bientôt la danse aquatique ?

L’alter-ego du yoga

La nage est un sport permettant d’étirer les muscles et de travailler sur sa respiration au même titre que le yoga. Son caractère répétitif lui confère un effet méditatif, libérateur pour l’esprit comme l’analyse Moby Coquillard, psychothérapeute et nageur américain au magazine « Swimmer » : « La natation, en raison de son caractère répétitif, est incroyablement méditative ». Un sport préconisé, à la place ou en plus du yoga donc, pour gagner en bonne humeur et en zénitude.

Conclusion ? On file s’inscrire à un cours de natation hebdomadaire ou on s’offre une virée à la piscine la plus proche, durant la pause déjeuner par exemple. C’est un sport peu cher et ça peut rapporter gros !

Par Dorothée Louessard

 

 

 

 

 

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